ma maladie… mon mal a dit…

douleurQuand le mal a dit, j’ai mal au dos, aux épaules surtout, j’en avais vraiment plein le dos de porter tout le poids de ce nourrisson toute seule.

Quand le mal a dit, abcès au genou, je n’ai pas compris que je n’avais pas pris le temps de nettoyer toute la colère que j’avais enfoui au fond de moi, jusqu’à ce que ça s’infecte et m’empêche même de marcher, d’avancer.

Quand le mal a redit abcès, à l’aine cette fois-ci, je me suis bien dit qu’il y avait un souci, un déséquilibre, et qu’en plus ça touchait à mon intime, mon intimité.

Puis le mal a dit maux de cou, tension, torticolis, blocage de cou, souvent, trop récurrents, tout le temps, je ne savais pas encore que mon corps me disait que ma vie ne prenait pas la direction que je voulais, que j’avais peur / ne voulait pas voir ce qui se passait derrière mon dos, que j’avais du mal à dire NON parfois, que j’avais du mal à dire OUI aussi d’autres fois.

Quand le mal a dit grincements de mâchoire la nuit, à s’en réveiller de douleurs, de tensions, à s’en casser les plombages, à s’en casser des bouts de dents, j’ai mis longtemps à réaliser que j’en avais marre de serrer les dents tout le temps et que la situation me faisait vraiment grincer des dents. Le jour où je l’ai réalisé et formalisé, le jour où je l’ai dit, tout était fini.

Quand le mal a dit règles sans dessus dessous, j’ai bien vu que ce n’était plus moi qui fixais les règles de mon propre corps. Je comprenais aussi que la féminité dans laquelle on me cantonnait, ce n’était pas la féminité que je voulais vivre.

Alors les maux de cou sont revenus…

Les maux de gorge sont arrivés aussi et là j’ai dit : il faut parler, il faut que ça sorte.

J’ai parlé de ce qui se passait derrière mon dos, j’ai dit OUI à ce que j’avais envie de dire oui, j’ai dit NON aussi à ce que j’avais envie de dire non. Mes maux de cou ont disparu. Mes maux de gorge aussi.

Depuis je me sens plus légère, et d’ailleurs j’ai perdu comme par magie ces kilos en trop qui me collaient à la peau !

Alors je traîne toujours mon eczéma, mais je me soigne…

Et vous, vous avez mal où ?!

 

La maladie est une façon que le corps trouve pour exprimer un déséquilibre, un mal-être, un conflit interne. Tout ce qui n’est pas dit, tout ce qui n’est pas en accord avec nous même s’imprime et a besoin un jour de ressortir d’une manière ou d’une autre. Pour une introduction au sujet, j’ai bien aimé ces deux liens ecoute ton corps et dicomaux, mais il en existe beaucoup d’autres sur internet, en librairie et chez les spécialistes de médecine classique, traditionnelle ou alternative.