Débrouille

mon-electricienCasquette vissée sur la tête à la 50-cent, chemisette de col bleu bien rangé, petit sac en bandoulière contenant 3 tournevis, une pince coupante et un cutter, il enfile ses gants en latex (ne me demandez pas pour quoi faire !), débranche la prise (pour la forme), coupe un fond de pot de margarine (vide et lavé, je préfère préciser), et le tour est joué : dépannage électrique terminé !

Le pot de margarine est assorti à la peinture jaune pâle du salon, ça jure moins que l’ancien boîtier électrique. Et en plus ça me rappelle le jour où j’avais du assister un mécano pour changer un joint de culasse à l’aide d’un calendrier cartonné !

Etre loin de tout, ça fait travailler l’imagination… Vive la débrouille !