Pancakes

20160117_093825_resizedCette recette est juste parfaite. Elle nous vient de ma source d’inspiration culinaire préférée : mamancadeborde.com.

J’ai juste divisé les quantités de sa recette par 2 pour une dizaine de pancakes : 2 pour michoco et 8 pour moi… c’est déjà plus que bien assez !!!!!

 

Nous en préparons très régulièrement, pour le petit déj du dimanche, mais pas que… et Michoco adore mettre la main à la pâte, bien entendu !

Alors voilà… je ne vais pas vous faire mariner plus longtemps. Pour de délicieux pancakes, il vous faudra :

    • 3 œufs
    • 1 sachet de levure chimique
    • 175 g de farine
    • 2 cuillères à soupe de sucre
    • 100 ml de lait
    • 3 cuillères à soupe d’huile de tournesol
    • 1 cuillères à café rases de sel
    • un peu de beurre pour la cuisson

Battre les œufs, verser le lait, ajouter le sucre.

Puis verser au fur et à mesure la farine, la levure et le sel, en enfin l’huile en battant énergiquement.

Faire chauffer la poêle en la beurrant légèrement puis verser la pâte à pancakes à la louche.

Quand de mignonnes petites bulles remontent à la surface, les pancakes sont prêts à être retournés, poursuivre la cuisson 1 à 2 minutes et renouveler l’opération jusqu’à ce que vous ne puissiez même plus lécher le saladier !

Après plusieurs recettes testées, j’ai immédiatement adopté celle-ci, gonflés, sans être bourratifs, légers sans être trop poreux, le dosage est à mon goût parfait !

20160124_093236_resizedLa variante michoco : incorporer du cacao dans le mélange avant la cuisson

La touche canadienne : arroser de sirop d’érable (comme on n’en manque pas pour les raisons que j’évoquais ici, on ne se prive surtout pas !)

Bon appétit bien sûr !

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A vos fourneaux maintenant !

De beaux tissus (que je vous présentais ici), une commande toute spéciale et le père Noël qui a bien fait son job, je peux maintenant vous présenter mes cousettes secrètes :

des tabliers de cuisine en wax !
(exposés ici sur ma corde à linge à défaut de mannequins !)

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J’en ai créé une trentaine pour mon amie qui recevait famille et amis à Noël. Les invités ont tiré au sort leur paquet cadeau et ouverts leur surprise tous en même temps, apparemment l’effet était réussi et la fin de la fête très colorée !!

Bien contente que ce petit clin d’œil m’ait permis d’être un peu avec eux le temps des fêtes ;-)

One-Pot-Pasta

Sur une inspiration de maman ça déborde qui met toujours plein d’astuces et de magie dans sa cuisine, je me suis lancée dans la réalisation d’un « One-Pot’Pasta » ! (son blog est , sa recette : ici !)

Je pense que vous aurez compris le concept : on met tout dans la marmite, on attend (en remuant de temps en temps), et on mange !

Les avantages : rapide à préparer, moins de vaisselle à la fin et pas de multiplication des préparations. Si en plus c’est délicieux, c’est que du bonheur !

Pour faire un « One-Pot’Pasta », il faut donc être un peu magicien… Dans votre marmite vous mettez ce qui vous fait envie / ce que vous avez sous la main !

IMG_20150619_092536Le mien était composé de :

. 500gr de penne au blé complet
. 1 courgette
. 1 aubergine
. une vingtaine de tomates cerises
. des oignons nouveaux
. un oignon rouge
. un verre de coriandre ciselée
. 2 cubes de bouillon maggi
. 1 litre d’eau

 

J’ai détaillé les légumes, émincé les oignons, versé tous les ingrédients, les pâtes et l’eau dans un grand faitout et laissé mijoter à couvert pendant 15 minutes en remuant de temps en temps. Plus simple tu meurs…

IMG_20150618_222756Comme l’avez bien conseillé Maman ça déborde, il vaut mieux rajouter de l’eau en cours de route que devoir égoutter à la fin. Même si ça vous paraît peu, suivez les quantités indiquées ! Les pâtes au blé complet, penne de surcroît étant plus épaisses et longues à cuire que des spaghettis, j’ai ajouté un peu moins d’un demi litre d’eau bouillante en milieu de cuisson (bouillante pour ne pas couper la cuisson) et fait cuire environ 15 minutes supplémentaires, tout dépend de vos pâtes et dans tous les cas pensez à remuer régulièrement pour que votre recette n’attache pas au fond !

 

Le résultat :

Très différent d’un plat de pâte classique ! Pour vous donner un exemple, c’est aussi différent qu’un riz basmati agrémenté d’une sauce et un risotto !

Je ne suis pas très fan des bouillons de cube habituellement, mais pour cette recette on pourrait vite avoir l’impression que c’est fade sans ajout des cubes puisque les légumes sont justes bouillis. Pour les plus courageux (ou les plus réfractaires aux additifs), la bonne idée pourrait être d’utiliser son propre bouillon bien relevé à la place de l’eau + cubes.

Texture très fondante, goût parfait, un vrai régal !

Je suis sûre que ça va vous donner des envies pour ce week-end… Bon appétit :-)

(je rajouterai la photo du plat final dans l’après-midi, j’ai oublié de prendre mon plat d’hier soir en photo, mais il en reste !)

Casserole

Au lendemain de son mariage elle l’avait enduit de sable boueux pour la protéger de la suif.

A cette époque Marie portait encore de beaux pagnes. Pas déchirés, pas souillés non plus par les enfants qu’elle aurait un jour. Elle veillait toujours à ne pas salir ses habits neufs en préparant le repas.

La marmite était grosse mais la jeune femme ne s’imaginait pas encore que bientôt elle serait trop petite.

Chaque jour elle mettait du cœur à l’ouvrage. Préparer les meilleurs plats pour son mari, pour ses beaux-parents, c’était la tâche la plus importante de ses journées.

Au fil du temps, son mari rentrait de moins en moins tôt, de moins en moins souvent. Il ne touchait pas aux plus beaux morceaux qu’elle lui réservait amoureusement dans une assiette recouverte d’un torchon et qui n’attendaient que son arrivée. « J’ai déjà mangé » « Je n’ai pas faim ».

Heureusement ses beaux-parents ne se plaignaient jamais de ses plats, elle se consolait comme elle pouvait. Malgré les nausées, signe d’une petite vie qui grandissait en elle, elle ne laissait rien paraître et y mettait toujours autant de cœur à l’ouvrage.

Elle usait de mille stratagèmes pour donner du goût à ses sauces, même si les moyens manquaient pour ajouter de l’huile ou du jumbo, elle cueillait des plantes dont sa grand-mère lui avait confié le secret, et qui donnaient un goût inimitable à ses plats.

La croûte de sable finit par s’écailler puis tomber, la casserole se noircit sous l’effet des braises et des flammes. Mais entre le bébé, les corvées de bois pour avoir de quoi alimenter son foyer, et faire mijoter sa marmite, ça n’avait plus beaucoup d’importance, même si son teint noir s’assombrissait un peu plus quand elle essuyait la sueur de son front d’un revers de la main, même si ses beaux pagnes n’étaient plus que de vulgaires bouts de tissus délavés et déchirés.

Ce qui devrait arriver arriva, la casserole se fit de plus en plus lourde à manipuler. Il y avait de moins en moins d’argent pour y ajouter des ingrédients, de la viande, des légumes, sans parler du poisson si cher à cette distance de l’océan, mais toujours plus de riz pour nourrir ces bouches insatiables.

« Plus vite », « tu es trop lente à préparer », les critiques ne tardèrent pas à arriver. Mais elle continuait à y mettre tout son cœur, pas question de bâcler. On ne l’entendait jamais lever le ton. Les autres membres de la maison faisaient passer cela pour une timidité maladive, « elle est naturellement comme ça » disait-on d’elle sans ne plus lui demander son avis pour rien.

D’abord un oncle. De quelques jours son séjour s’était prolongé jusqu’à ce que plus personne n’ose lui demander s’il avait programmé un départ plus ou moins prochain. La sœur de son mari, répudiée par son propre époux, était revenue avec 5 bouches de plus à nourrir. Ce fût bientôt une autre épouse que son mari installa dans le carré familial, elle n’eût pas vraiment voix au chapitre. On l’informa seulement que maintenant elle préparerait 2 jours sur 6. 2 jours sa belle-soeur, 2 jours sa co-épouse, 2 jours elle, et ainsi de suite. A elles de s’organiser entre elles pour qu’il y ait toujours de quoi satisfaire les estomacs. Pour les nuits il en serait de même, la mari alternerait entre elle et son autre épouse et qu’elle s’estime bien heureuse qu’il n’y en ait pas d’autres.

Les seuls objets qui n’avaient pas changé dans cette maison, c’étaient les 3 pierres sur lesquelles elle calait sa marmite. Entre ces pierres la braise n’avait guère le temps de s’assoupir, toujours alimentée par les branches de bois sec qu’on enfilait au fur et à mesure qu’elles se consumaient. Elles en avaient vu passer ces 3 compères des moments de joie, de tristesse, de découragement, de colère, d’épuisement, d’espoir.

Pour avoir accès aux maigres ingrédients dont les femmes pouvaient disposer dans la semaine, c’était la guerre. Bien entendu, la casserole n’appartenait plus à Marie depuis belle lurette. C’était la casserole de la maison. On lui avait pourtant offert avec son trousseau de mariage et ces beaux pagnes. Quelque part sous la suif figuraient encore ses initiales que le ferronnier avait frappé dans le métal. Comme elle avait été fière ce jour-là de posséder un objet à elle, marqué à son nom… Mais comment revendiquer le droit de propriété sur cette casserole sans passer pour une mégère ?

Elle préférait encore être celle qui avait trop bon cœur, celle qui ne disait rien. Quand elle y pensait de trop, elle soupirait mais finissait toujours par retourner à son linge. 4 enfants, bientôt 5, sans compter tous les autres membres de cette famille, c’était un boulot de chaque instant sur lequel il n’était pas question de s’appesantir.

Quand c’était son tour de préparer, on n’entendait plus que les mouches voler au moment de manger.

C’était ça son bonheur, sa raison d’être.

Mettre un peu de magie dans sa marmite.

 

marmite

 

 

C’était ma participation au projet 52 de ma’ sur le thème « casserole ». Toutes les autres sont regroupées ici.

mon petit ice-shake minute à la banane

Vous qui me lisez sous d’autres latitudes avez probablement plus envie d’un chocolat ou d’un vin chaud, mais je me souviens que je m’en faisais à New York en plein hiver, alors pourquoi pas vous ?!

Je me lance…

Parfois ici j’ai une banane qui mûrit dangereusement, d’autre fois un petit creux à caler, besoin d’un petit déj sur-vitaminé, simplement envie de changer un peu des compotes et salades de fruits pour Michoco, pas envie de croquer dans un fruit, ou rien dans le frigo pour proposer à un invité surprise un dessert original…

Ici, le lait n’est pas vraiment notre ami :-(

Les milk-shakes et autres smoothies ne font donc pas partie de notre quotidien, mais voici une idée toute simple, ultra-rapide et plus light pour se faire tout de même plaisir…

shake banane glaçonPour un Ice-Shake :

. une banane (qui peut être remplacée par d’autres fruits un peu consistant, et pourquoi pas un mix de plusieurs fruits ?!)

. 4 ou 5 glaçons

. un bon mixeur

La recette, vous l’aurez compris je pense : mettre morceaux de fruits et glaçons dans le mixeur et appuyer sur le bouton !

Attention… évitez de le faire pendant la sieste de votre bambin s’il a le sommeil un peu léger car c’est carrément légèrement bruyant de mixer des glaçons !

Vous pouvez bien entendu ajouter sucre, cannelle, miel, sirop d’érable (hihi !), morceaux de fruits, chocolat fondu ou tout ce qui vous passera par la tête ou sous la main, mais je ne garantis plus le côté light de la recette !

Moi je le déguste nature, pas d’apport supplémentaire de calories, mais un côté gourmand et mousseux apporté grâce à l’émulsion des glaçons.

Fait en moins d’une minute, à déguster dans la minute !

Ma petite touche déco : un petit cœur découpée dans la peau de la banane et piquée avec un cure-dent. ça a beaucoup plu à Michoco… Quel romanique ce Michoco ;-)

Cookies banane flocons d’avoine


 

En cette période de fête, beurre, chocolat, farine, œufs, les recettes de sablés de Noël et autres gourmandises dégoulinent sur la toile !
Moi je me suis trouvée avec une autre problématique la semaine passée : Michoco, grand mangeur de banane de son Etat, ne veut plus en manger depuis que j’achète mes bananes locales bio… Je me casse la tête pour sa santé et c’est comme ça qu’il me remercie !!!
Ma capacité à manger 3 bananes par jour étant épuisée et mon régime de banane commençant à être plus que mûrissant… je me suis dis pourquoi pas un gâteau à la banane ?

J’utilise régulièrement, mais je suis obligée de manger la moitié du gâteau (au moins) à moi toute seule… Plusieurs blogs proposent une recette rapide et simplissime :

des cookies bananes / flocons d’avoine

Ingrédients
(pour une douzaine de cookies)
. 2 bananes
. 85 grammes de flocons d’avoine
. pépites de chocolat, raisins secs, noix ou autres gourmandises selon votre humeur et vos placards !

Préparation
1. Ecraser les bananes pour obtenir une purée homogène
2. Ajouter les flocons d’avoine ainsi que les gourmandises et bien mélanger
3. Former des boules (pour ma part j’ai fait des boules de la taille d’un pruneau environ) à déposer une une feuille de papier sulfurisé (vous pouvez écraser un peu vos boules avec le dos de la cuillère si vous souhaitez une forme finale très plate)
4. Faire cuire à 180° pendant 15 minutes environ
5. Déguster et/ou conserver dans une boîte hermétique (maximum 3 jours)

Petit bilan
Michoco n’a pas aimé :-( Dommage car c’est un super petit goûter pour l’école… Ou à emporter là où tu n’as pas envie que ton enfant réduise en miettes son goûter… Je retenterai donc l’expérience une prochaine fois. Pour ma part, j’ai beaucoup apprécié. ça ne vaut pas un cookie  dégoulinant de beurre, bien entendu… mais c’est un bon petit encas pour caler une petite faim ou accompagner une tasse de thé. Cette recette ne nécessite pas des tonnes d’ingrédients et permet d’utiliser les bananes qui mûrissent un peu trop vite. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est une recette « light », mais ce ne sont que de bonnes calories et ces cookies sont pleins de vitamines !

Alors à vos fourneaux ;-)

cookie_banane_avoine_petiteyaye

Recette vue sur sur clementinecuisine (ici) et sur Tentation de gourmandise () (entre autre car elle a déjà fait le tour d’internet visiblement cette recette !)

 

La crémeuse pomme cannelle

20141126_171045(0)Non non, je ne vais pas vous parler de compote de pomme à la cannelle, certains le font bien mieux que moi !

Mais étant donné que j’attends toujours que ma deuxième fournée de concombres cornus d’Afrique achetés il y a 10 jours passent à la couleur orange pour les tester en mode fruit (petit rappel sur leur histoire biscornue ici), j’ai eu la chance d’acheter un nouveau F.N.I. (fruit non identifié).

Sur le stand du marché bio, ils me les ont vendues comme des pommes cajou selon les uns, pomme cayor selon les autres, mais pour avoir goûter des pommes cajou, je savais que ce n’était pas cela.

Bref, l’inconnu ne me fait pas peur ! J’achète !

Je pars sur l’idée que ce sont des pommes cayor, mais dans le doute, je vérifie dès mon arrivée et me rend compte que mes pommes n’ont rien à voir avec des pommes cayor !

Il va falloir qu’ils se renseignent un peu mieux avec une cliente chiante comme moi ! Cela dit, ils ont bien pris mes remarques sur le concombre cornu d’Afrique, je vais peut-être leur proposer de s’abonner à mon blog…

Mes recherches sur Google sont décidemment extrêmement efficaces (ou bien est-ce Google qui est vraiment efficace ?), je retrouve rapidement mon fruit, il s’agit de pommes cannelle !

Le nom de ce fruit viendrait de « pomme » pour sa ressemblance à une pomme de pin et « cannelle » pour son goût se rapprochant de la cannelle.

Le Wiktionnaire confirme : « Fruit de l’attier ou pommier cannelle (Annona squamosa) ; des protubérances à l’allure d’écailles dures protègent une chair blanche, crémeuse, sucrée et parfumée renfermant de nombreuses graines noires. » C’est mon fruit !

Mes pommes cannelle avaient le goût de poire. J’ai fermé les yeux, plusieurs fois car je suis une grande fan de cannelle ! Mais au risque de vous décevoir, je n’ai pas ressenti le goût de la cannelle… J’ai attendu 10 jours pour gouter la seconde pomme cannelle : super conservation, et même goût : une poire, en version très crémeuse et avec de nombreux noyaux. Bon allez, pour vous faire plaisir, et vraiment en cherchant au plus profond de mes papilles, une petite pointe épicée reste sur la langue plusieurs minutes après la dégustation !

Je ne  rentrerai pas les pommes cannelle dans la catégorie des fruits à emporter dans la poche puisque pas vraiment pratique à manger avec tous ses noyaux (une trentaine par fruit -oui j’ai compté !- d’une taille se situant entre un pignon de pain et une amande). Grosse déception : Michoco n’a pas voulu en goûter :-( Avec ses noyaux, difficile aussi d’en récupérer la chair pour le transformer dans des compotes ou un gâteau… Mais pour un petit voyage exotique, une évasion gustative, c’était juste parfait !

Garanti achat local, fruit de saison, bio et équitable, alors que demander de plus ?!

p’tit jus vapeur

20141020_114641_resizedSi vous avez un babycook, vous avez sûrement remarqué que la cuisson vapeur rend pas mal d’eau.

Vous en conservez un peu pour détendre et mixer vos purées salées. Mais pour les compotes sucrées, les fruits se suffisent souvent à eux-mêmes…

Alors peut-être jetez-vous ce jus ?

Moi j’ai eu l’idée depuis bien longtemps de le goûter (mmmm la curieuse…) et il est délicieux !

Comme les jus de fruits sont bien trop sucrés et concentrés pour les tout-petits, c’est une bonne alternative pour proposer une boisson différente à l’eau ou au lait, au sirop plus tard !

20141020_114902_resized100% naturel, tout en étant gourmand, sans être trop concentré en fruit, Michoco a validé depuis longtemps !

Il en consomme un tiers de gobelet par jour (souvent au petit déj, parfois au goûter). Goût pomme, poire, mélange pomme-poire, ananas, ça dépend des compotes préparées !

Pas d’avis scientifique pour confirmer mes dires, pour vous vanter les valeurs nutritionnelles ou l’apport en vitamines, mais Michoco a un super transit, je pense que ça doit jouer et ça doit lui faire du bien au corps de manière plus générale car les rares jours où il est malade (comme en ce moment, grrr…), il en demande et en boirait des litres !

Attention, comme les compotes faites maison, ce p’tit jus vapeur est à conserver au frais et à consommer dans les 3 jours, après ça fermente…

Connaissiez-vous cette astuce ?

L’histoire biscornue du concombre cornu d’Afrique

20141119_130427_resizedIl était une  fois une Petite Yaye qui, muée par le désir ardent de bien nourrir Michoco, l’excitation de vivre une nouvelle aventure et le plaisir de trouver enfin de bons produits sur Dakar, se rend d’un pas leste (enfin d’une jambe leste et d’une autre sous attelle) au marché hebdomadaire bio de Dakar qui s’installe désormais tous les mercredis devant son QG du matin.

On lui confie un panier en osier. Petite Yaye se dit que la prochaine fois elle emmènera son propre cabas comme tous les autres consomm’acteurs de la place, des habitués, eux !

Elle grappille 4 tomates, une salade, pamplemousses, oranges et citrons locaux, une belle courge et s’enfile dans la queue qui ne semble pas avancer. Visiblement bio et pressé ne vont pas ensemble. La consomm-actrice devant Petite yaye lui confirme qu’elle attend son tour depuis 1/2 heure… Petite Yaye se dit que l’attente en vaut sûrement la chandelle.

20141119_131924_resizedElle tend l’oreille. Quelle curieuse cette Petite Yaye… Elle en profite pour expliquer à qui veut bien l’entendre comment on prépare des chips de manioc. Facile, elle a découvert la recette chez halisi ;-)
Fruits de la passion… quoi ? quoi ? Quelqu’un a dit fruits de la passion ???? « Non pas cette semaine, mais sûrement la semaine prochaine Madame ». Ils viennent de gagner une cliente, c’est sûr la semaine prochaine Petite Yaye sera au rendez-vous…
Puis une autre dame s’exclame « et ça ? » « ce sont des concombre madame ! »

La voisine demande si c’est bon, si ça a le même goût qu’un concombre classique. On lui répond que oui, mais petite Yaye a bien vu que la personne qui a répondu n’en n’avait pas la moindre idée…

Ni une, ni deux, Petite Yaye attrape ce concombre du bout des doigts pour ne pas se piquer et l’ajoute à son panier. Je vous l’ai dit, elle est très curieuse Petite Yaye !

Des concombres ? Ben ça alors… ça ressemble à tout sauf à un concombre ! D’ailleurs de retour à la maison Petite Yaye s’empresse de poster la photo de son LNI (légume non identifié) sur Instagram. « un fruit ? un corossol ? c’est vivant ?! une courgette dinosaure ? un cornichon ? » lui répondent les copines !

20141119_132239_resizedAlors qu’entre temps Petite Yaye bien trop pressée de tester sa nouvelle découverte, a déjà englouti son concombre mystèrieux, elle découvre au bout de la 52ème page de Google images que c’est un concombre cornu d’Afrique, qu’il se trouve vert sur les marchés mais se consomme une fois mûr quand sa couleur a tourné à l’orange, qu’il peut se mettre dans les salades de fruits, se manger coupé en deux à la cuillère, donne un goût à mi-chemin entre la banane, le melon, le kiwi et le concombre ! Que c’est un peu amer ou au goût insignifiant selon les avis. Que ça devrait avoir une texture entre le fruit de la passion et la grenade. Qu’on peut choisir d’avaler ou de recracher les pépins. Qu’il porte aussi le nom de Melon cornu ou Kiwano ! Et pleins d’autres informations encore (ici) !

Bref, non seulement Petite Yaye devra attendre une semaine pour retrouver un autre concombre cornu d’Afrique (bio s’il vous plaît !), mais aussi le regarder mûrir pendant un nombre de jour inconnu avant de vous en dire plus sur sa dégustation conforme aux préconisations !

En attendant, mangé vert le concombre cornu d’Afrique a effectivement le goût de concombre, sans chair et avec vraiment beaucoup de pépins un peu charnus ! Mais comme c’était bio et nouveau, ça a amplement suffi à faire le bonheur du mercredi de Petite Yaye ;-)

Mon risotto aux légumes râpés

20141019_094128_resizedLes sénégalais sont nombreux à considérer que s’ils ne mangent pas de riz, ils n’ont pas pris leur repas… Le riz c’est minimum une fois par jour et à toutes les sauces ! J’en ai fait rire plus d’un ici en expliquant qu’en France un paquet d’un kilo de riz pouvait durer plus d’un an dans ma cuisine, eux qui achètent leur riz par sac de 50 kilos !! Je ne vais pas vous présenter une recette sénégalaise, très épicée, très huilée, assaisonnée à souhait, pas vraiment recommandée pour une alimentation saine des bébés (même si Michoco adore, et moi aussi !)…

Pour ma modeste contribution aux [rendez-vous des bébés gourmands #3 : le ri(z)kiki] organisés ici par le blog gourmand de Bergamote Family, je vous présente mon risotto aux légumes râpés qu’on prépare environ une fois par semaine chez nous !

 


RISOTTO AUX LEGUMES RAPES


 

pour 3/4 personnes – préparation 45 minutes

  • 1 grand verre de riz arborio
  • une courgette, une aubergine, un morceau de courge, un navet, deux carottes : c’est au choix ! (pour cette recette une courgette et deux carottes, pour la vôtre : à vous de jouer selon vos goûts et la quantité de légumes souhaitée dans votre plat)
  • un oignon
  • une gousse d’ail
  • une bonne rasade d’huile d’olive
  • 2 litres de bouillon
  • parmesan/gruyère/noix de beurre/crème (bref un peu de gras)

20141019_085529_resized1. Emincer finement un oignon, écraser une gousse d’ail et les faire revenir dans un poêle où vous aurez fait chauffer de l’huile d’olive.

 

 

20141019_085859_resized2. A feu doux, ajouter le riz arborio (spécialement adapté à la recette du risotto) et remuer jusqu’à ce que le riz soit « nacré » (prenne une couleur translucide).

 

 

20141019_090209_resized3. A feu moyen, mouiller le riz avec le bouillon (de préférence chaud pour ne pas « casser » la cuisson) louche par louche et en remuant régulièrement et sans laisser le fond attacher.

 

 

20141019_085155_resized4. Après 20-25 minutes de cuisson, ajouter les légumes que vous aurez préalablement râpé avec le coté épais de la râpe.

 

 

20141019_092419_resized5. Continuer à remuer régulièrement, ajouter du bouillon si nécessaire (jusqu’à cuisson parfaite des légumes et du riz, et évaporation du bouillon).

 

 

20141019_093957_resized6. En fin de cuisson, ajouter « du gras laitier » pour créer du liant au fondant ! Parmesan idéalement, qui peut être remplacé par du gruyère, une bonne noisette de beurre ou un peu de crème (ici on fait moitié beurre, moitié gruyère).

 

20141019_094128_resized7. Ajouter les épices (muscade, coriandre… selon les légumes associés), mais penser à réserver les portions pour bébé avant de saler et poivrer.

 

 

Mes astuces :

. La veille ou le jour-même je prépare une soupe avec beaucoup d’eau ce qui me permet de mettre de coté du bon bouillon pour mon risotto !

. Râper les légumes avec le côté épais la râpe permet d’introduire les morceaux en douceur pour bébé, de faire passer la pilulle pour les plus grands qui ont du mal avec les légumes…… Cela rajoute vraiment du goût au risotto et le rend fondant, conserve toutes les vitamines des légumes et évite double vaisselle ! bref, ici on adore cette astuce…

. Vous pouvez également ajouter des portions de protéines déjà cuites ou à faire cuire dans le bouillon avec le risotto (temps à calculer en fonction) : poisson, poulet, foie, crevette, jambon…

Nos associations préférées :

pour les râpés : navet/carotte (ça passe super bien !), courgette/carotte, courge

pour les autres : aubergine/tomate (on enlève la peau des tomates), brocolis, chou romanesco, champignon, épinards, petits pois

 

Bon appétit !

20141019_092105_resizedps : pendant ce temps, Michoco a réorganisé ma boîte à épices dans… le bac à vaisselle !