Alors, le deuxième, c’est pour quand ?

chaussons_nourrisson_panaka62

 

Si vous saviez combien de fois on m’a posé la question… Je ne compte plus. J’imagine que toutes les mamans, et surtout celles avec un petit bambin pas plus haut que trois pommes dans leurs jambes, y ont droit…

Je n’y prête plus attention. Enfin si : j’y prête attention, mais je fais la sourde oreille…

Parce que pour l’instant il n’y a pas et il n’y aura pas de deuxième enfant. Vous m’imaginez rentrer dans les détails avec tous les malheureux passants qui font l’erreur de me poser la question ??!

J’aurai bien aimé vous annoncer une bonne nouvelle, je l’avais même imaginé, rêvé. Avoir un second enfant entre les deux et les trois ans de Michoco, c’est ce que j’avais prévu dans les plans qui sont plantés dans ma tête. Je sais que ça ne fait pas partie des plans de tout le monde, mais je voyais bien les choses ainsi pour ma part, pour ma famille.

Même la nature (et les tests de grossesse faillibles) m’ont joué des tours en avril dernier (ici), mais ça n’aura pas lieu.

Sans le savoir, sans le vouloir, l’excellente blogueuse Lexie Swing a exactement résumé dans l’un de ses articles (ici) pourquoi ça n’aura pas lieu :

J’aime ce chemin que nous faisons désormais à deux, reliés par un, deux, trois enfants ou plus, encadrant et protégeant ensemble cette famille qui est la nôtre. L’égalité est là, pas dans le partage de l’aspirateur ou la capacité à faire un lit au carré, mais dans la possibilité d’être deux pour aimer, et s’entraider.

[Je la rassure, cette décision était prise avant la lecture de ses mots, elle n’a donc rien à voir de près ou de loin avec ma situation, mais il y a de ces mots qui résonnent en vous, parfois comme un miroir, parfois comme votre parfait opposé.]

Moi je n’ai pas de chemin à deux, j’ai un chemin toute seule. Et si on parle de deux, il s’agit de Michoco et moi, sûrement pas de grand choco et moi. J’encadre toute seule, je protège toute seule. L’égalité n’est pas là ni dans le partage de l’aspirateur, ni dans la capacité de faire un lit au carré, mais surtout elle n’est pas là -et c’est bien là que le bas blesse- dans la possibilité d’être deux pour s’aimer et s’entraider.

Dans ces conditions et même si pour moi, pour Michoco, je pourrais en avoir envie, je ne me vois pas inviter un autre petit bout dans ce fiasco. Parce que j’ai des mains et du courage pour sécher les larmes d’un enfant, mais pas deux. Parce qu’au premier, je pourrais toujours expliquer que je rêvais d’autre chose pour lui, que je pensais, naïvement, pouvoir faire en sorte qu’avec lui, qu’avec moi, son papa s’implique, mais comment raconter au second que je n’avais pas été avertie ?

Ce que je peux faire avec un toute seule me semble insurmontable avec deux, toute seule. D’autres l’ont fait, il y a un siècle les femmes ne se posaient sûrement pas toutes ces questions, de nos jours non plus, en Afrique notamment, et partout dans le monde, beaucoup ne se posent pas ces questions. Mais moi, avec qui je suis, mon caractère, d’où je viens, ce que j’ai vécu, je me les pose ! Et je n’ai personne pour se les poser avec moi. Enfin si, je vous ai vous, mais pas grand choco…

Nous n’avons pas de problèmes de couple au sens de la partie visible de l’iceberg puisque si on ne met pas ce sujet sur la table, on se parle bien et on réussit même à organiser une sortie familiale tous les 36 du mois. D’ailleurs pour Grand choco ce n’est pas un sujet à mettre sur la table puisqu’il n’y a pas de sujet. Il ne comprend pas de quoi je parle. Et quand je lui demande de l’aide, quand je veux l’impliquer dans quelque chose qui concerne notre famille : Il n’a pas le temps, il est occupé, il dort, il a autre chose à faire, il veut qu’on le laisse tranquille. Bref, on l’emmerde. (Quand il est là. Parce que la plupart du temps il n’est quand même pas là.)

Il n’a pas été là pour les un an de Michoco, ni pour Noël l’an passé d’ailleurs, bientôt un an et la cicatrice est toujours béante. Il n’a pas été là quand j’étais paralysée d’une jambe, quand j’étais au fond du lit avec 40 de fièvre, ni quand Michoco pleurait jour et nuit. Il n’a pas pris part à la décision de l’école de Michoco, des cadeaux de Noël de Michoco, des grandes étapes de Michoco, il ne partage pas à mes questionnements sur les attitudes à adopter pour l’éducation de Michoco, sur nos pérégrinations météorologiques non plus, sur rien de ce qui concerne notre quotidien ou notre avenir, il n’a pas de projets avec Michoco, il n’est même pas au courant que depuis toujours Michoco mange du jambon !

« Mais comprends-moi chérie ». « Oui je comprends qu’on n’est pas ta priorité mon chéri, qu’on passe toujours après les autres, le travail, les obligations, et la grand-mère du voisin de ton oncle. Oui, je comprends que ça ne t’intéresse pas. Qu’ON ne t’intéresse pas… »

C’est un peu triste, voire beaucoup, de ne pas pouvoir faire grandir sa famille. Il dit qu’il nous aime, qu’il pense à nous, qu’il ferait tout pour nous. En attendant il s’occupe surtout de lui et de lui-même.

C’est sûrement dû à beaucoup de questions culturelles, à une attente et une vision très différente de la famille, du couple, j’en conviens mais cette excuse ne suffit pas ni à sécher mes larmes, ni à taire ma colère.

Avec Michoco, je suis passée à autre chose, j’avance. Mais pourquoi faire un deuxième enfant dans ce fonctionnement qui ne me convient pas ?

Certains me diront que je suis trop exigeante, que les hommes sont ainsi. Au contraire, je crois qu’on devrait être plus exigeant aavec ce qu’on a au fond du cœur.

J’étais avec un papa de deux enfants pour le brunch ce dimanche, il était dépassé, il a fait de son mieux pour gérer la semaine d’absence de sa femme qui en temps normal s’occupe de -presque- tout, il a changé sa fille à même le carrelage du bar du resto, ça m’a fait sourire, il s’est énervé un peu vite sur son fils qui a fondu en larmes, mais il se confiait à moi sur le comportement colérique de son fils, il se projetait avec lui dans l’avenir, il se mettait aussi à la place de sa femme. Le lendemain c’est sa femme qui me reparle du bouquin d’isabelle Filiozat que j’ai conseillé à son mari, ça veut dire qu’ils en ont parlé ensemble !

Je ne regrette pas du tout d’avoir Michoco, mais rien qu’à l’idée de devoir bercer, nourrir, changer, rassurer, porter, accompagner, donner des ailes, fixer des limites, laver, soigner, éduquer, divertir un autre enfant, je sais qu’à deux ce serait oui sans réfléchir et que toute seule c’est non tout court…

 

Je ne suis pas allée plagier un site inconnu, la photo de ces adorables chaussons de nourrisson viennent d’ici : Si vous attendez un heureux évènement autour de vous (ou pas !), passez faire un saut chez Panaka62, c’est rempli d’idées ;-)

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48 réflexions sur “Alors, le deuxième, c’est pour quand ?

  1. Albertine trottine dit :

    Je vois qu’on a les memes lectures: Isabelle Filiozat… et qu’on lit ses livres, on est forcement exigeant pour donner le meilleur a ses enfants et ca en demande du temps et de la patience. Tout le monde n’a pas ce courage. Un super parent c’est moins bien que deux c’est sur mais c’est mieux que rien finalement… Bon courage, continue a avancer meme si ce n’est pas facile et continue a ecrire :)

  2. Marie dit :

    Que te dire ? Il se dégage tellement de tristesse de ton texte. J’aimerais pouvoir te dire que tout va s’arranger, qu’il va se réveiller et comprendre qu’il doit s’impliquer dans votre vie de famille et en prendre soin. C’est ce que je te souhaite, même si je sais bien que ce n’est pas si simple. En attendant tu fais le choix de la raison et comme je te comprends. C’est très difficile de tout porter toute seule.

    • petiteyaye dit :

      Oui, on va prendre les choses une par une. Au quotidien avec Michoco ça se passe très bien, donc on va continuer notre bout de chemin à deux pour l’instant. Et la place pour venir nous donner la main reste ouverte !

  3. Jess dit :

    Je te lis tous les jours (ou du moins à chaque billet) et même si je ne commente que très rarement, je suis souvent touchée par tes mots. Comme à l’instant…
    On se connait peu alors à défaut de trouver les mots, je t’embrasse fort.

  4. Marie Kléber dit :

    C’est étrange mais c’est comme si ces mots, tes mots, je les avais déjà lu entre tes lignes. Peut-être parce que ton histoire ressemble étrangement à la mienne et quand je lis tout ça, j’ai un peu mal au fond du coeur.
    Moi je trouve qu’il n’y a pas d’excuse à ce comportement là. Ils sont forts ces hommes pour dire qu’ils sont là, qu’ils feraient tout pour nous, mais dès qu’on a besoin d’eux, ils ont toujours mieux à faire, des amis à voir, une autre famille à soutenir. A croire que la famille que nous sommes ne vaut rien. Je te trouve bien forte Petite Yaye. Tu es une maman merveilleuse et ne t’inquiètes pas Michoco comprendra tes choix.
    J’aimerai te dire que ça va changer, qu’il va changer. Mais sans y croire vraiment. A quoi bon.
    En attendant, saches que toi et ton petit homme, vous êtes dans mes prières, que je suis près de vous en pensée, que la vie est parfois bien faite, que ce que tu construis aujourd’hui sera ta richesse de demain. Prends bien soin de toi ma belle.

    • petiteyaye dit :

      On prend soin de nous Marie, comptes-sur moi pour ça ! Le fait de vivre en Afrique ça fait relativiser beaucoup de choses car même si j’ai le cœur un peu plus lourd certains jours, on est en bonne santé, on a un toit, on ne s’inquiète pas chaque jour de savoir ce qu’on va manger au prochain repas, on a foi en l’avenir, contrairement à d’autres, donc la vie reste vraiment très belle !

      • Marie Kléber dit :

        C’est vrai. C’est ce que je me suis dit pendant longtemps. C’est ce qui m’a permis de tenir debout d’ailleurs. Le tout est que tu sois forte et confiante. Moi, je ne l’étais plus…

    • petiteyaye dit :

      Les blogs ne sont que des petites portes qu’on ouvre, ou pas, qui laissent entrevoir des petits bouts de nous, parfois derrière un rideau et comme chacun se raconte avec sa sensibilité, on se retrouve à être émue, surprise, étonnée parfois… Enlève-moi vite cette boule au ventre car ce n’était pas le but :)

  5. matinbonheur dit :

    Ca me touche ton histoire parce qu’on la devine entre les lignes au fil des billets. Et surtout parce que même si ce n’est pas la mienne, il y a une certaine résonance.
    Oui il s’implique (un peu) (presque) chaque jour, emmène les enfants chez le pédiatre, à la crèche ou à l’école, on fait des choses en famille chaque semaine mais je sens quand il est là il n’est pas toujours disponible, vraiment présent, motivé, et que tant de choses reposent sur moi seule (oui même malade…) alors que ce n’était pas le deal de départ. Alors je me fais un peu les mêmes réflexions à l’idée d’un troisième.

    • petiteyaye dit :

      oui je l’avais compris entre tes lignes aussi ! Je suis bien consciente qu’au final c’est le lot de beaucoup de femmes mais non, ce n’était pas le deal de départ… alors voir des couples arriver à deux quand tu es toute seule ou voir des super papas modernes qui assument sans complexe, ça fait toujours un petit pincement au cœur…

  6. jailly dit :

    J’avais un papa un peu comme ça. Très impliqué dans sa société ma maman à tout géré l école, les cadeaux les punitions… et puis un beau jour mon père a du arrêter de travailler. Il est revenu à la maison à plein temps moi j’étais une adolescente et j’ai très mal vécu son retour alors c’est moi qui suis partie… par contre une fois partie on a appris à ce connaître. Il a fait des efforts pour parler c’est intéressé à ce qui me plaisait à été présent… Maintenant c’est un papa formidable il est capable de faire les 500 km qui nous sépare si j’ai besoin de lui. M’appelle pour prendre des nouvelles… et surtout il est très présent pour mes autres soeurs (plus jeunes ) et pour ses petits enfants. J’espère qu’un jour le papa de mi choco aura lui aussi se réflexe et avant que mi choco soit un grand. En attendant il a une maman formidable qui veille sur lui et qui l’aime pour deux (sûrement pour mille d’ailleurs ) bon courage à toi

    • petiteyaye dit :

      Merci jailly pour ton témoignage, c’est bon de savoir que rien n’est irréparable. Avec nos petits bouts on a tendance à être dans l’immédiat, dans le quotidien, mais la vie est longue et Michoco est très attaché à son papa, je l’encourage toujours à venir lui montrer ses dessins, ses jeux, à lui faire des bisous sur les brefs moments communs qu’ils ont dans l’année, donc un jour grand choco aura peut-être un déclic !

  7. lexieswing dit :

    Au fil de tes mots, à ta réponse sur mon propre texte, j’avais deviné que l’histoire que tu vivais n’était pas celle que tu aurais voulu écrire. Il y a de tout : des hommes (et des femmes) qui changent d’un coup, d’autres qui seront toujours les mêmes absents et le regretteront au crépuscule… Je comprends ton désarroi mais je loue ta force, quelle mère ton Michoko a! Il grandira incroyablement proche de toi, avec cet amour débordant que seuls les petits garçons semblent vraiment capables d’avoir pr leur mère. Et puis le vent tournera, tu verras…

  8. La maman de la petite choucroute dit :

    Tes mots me touchent (comme souvent) et même si nos histoires différent un peu, j’ai l’impression de vraiment comprendre ce que tu ressens. Et tu as tout mon soutien (certes virtuel mais c’est un soutien). Comme tu le dis, l’important c’est la relation que tu construis avec Michoco et celle-ci n’a pas d’égale ni de prix. Profite de ce bonheur qui te donne aussi du courage dans les moments un peu « down ». <3

  9. Bounty Caramel dit :

    Ben dis donc… Que cela est triste… Je ne m’attendais pas à lire ces mots, cette douleur, cette vie de famille qui n’est pas celle que tu concevais… C’est lourd tout cela… J’imagine bien que vous en avez parler et que cela n’a rien changer… Ne t’y perds pas… Des tendres bises

  10. Catwoman dit :

    Je ne sais que te dire… Tout cela est bien triste:/
    La vie est souvent différente de celle que l’on s’imaginait. Mais à ce point… C’est sûr qu’il y a la différence de culture mais ça n’explique pas tout !!!

    • petiteyaye dit :

      Oui la différence de culture c’est un peu une excuse facile car quand tu aimes une personne tu fais des pas vers elle, ses besoins, son bonheur. C’est tellement monnaie courante au Sénégal que les papas soient totalement absents de l’éducation de leurs enfants, c’est bien triste comme tu dis…

      • autourdeaicha dit :

        bonjour. Jamais commenté mais aujourd’hui je sors de l’ombre pour apporter un petit témoignage un peu différent de ton sujet.Je suis une sénégalaise bon teint ,mon mari aussi; j’ai une petite princesse de 2ans. Mais sincèrement c’est le papa le plus formidable du Sénégal(patience,gestion des caprices,cadeaux d’anniversaire,attention,sacrifice professionnel,sortie familiale chaque fin de semaine…). Quand ma fille fait de la fièvre la nuit c’est lui qui se lève pour lui donner des médicaments, c’est lui qui lui fait des massages sans compter les vas et viens nocturnes qu’elle affectionne. Pendant ce temps moi je dors sans soucis car ils ont fini par se créer un clan restreint ou maman n’a pas sa place.J’irai même jusqu’à dire qu’il est fou amoureux de son enfant et cela c’est depuis sa naissance. C’est culturelle oui je ne réfute pas!Mais heureusement que c’est pas général et que c’est une question d’éducation. Mon mari lui il tient cela de son père car j’ai remarqué que le vieux est très gentil avec beaucoup de considération pour son prochain et il est hyper romantique(47 ans de mariage,il a une seule femme et chaque dimanche il nous dit qu’elle est la plus belle au monde). Les mentalités ont changé et je crois qu’il faut garder espoir. Un déclic n’est jamais loin! Un jour il va recevoir comme un coup sur la tête et une nouvelle page délicieuse s’ouvre!

        • petiteyaye dit :

          Merci pour ton commentaire ! Bien entendu loin de moi l’idée de généraliser ma situation, le Sénégal est évidement composé aussi de papas formidables, de papas ultra-poules aussi qui font preuve, même en public, d’une tendresse immense envers leurs enfants (souvent très touchant pour moi car je trouve que les occidentaux sont bizzarrement plus pudiques à montrer leurs sentiments en public). Comme tu l’expliques bien, la façon dont on est élevé joue beaucoup, mon mari a perdu son papa quand il n’était encore qu’un enfant et n’a jamais eu de figure masculine de substitution qui lui ait apporté présence, tendresse, écoute, vie quotidienne.
          J’espère ce déclic, ou au pire que j’aurai l’énergie et la suite dans les idées pour que mon fils en grandissant ne se retrouve pas dans ce cercle vicieux de ne pas réussir à être un papa.
          ps : Les jours où tu en as un peu marre de leur bulle à deux, envoie-moi ton homme pour quelques heures ;-)
          à bientôt j’espère et merci encore pour ce joli témoignage !

  11. panaka62 dit :

    coucou merci beaucoup d’avoir illustrer ton article avec ma photo. Je suis très touchée, et je suis assez d’accord avec toi, deux enfants seules c’est une autre affaire qu’avec un seul ! je t’envoi plein de bisous de réconfort <3

  12. Sandrine dit :

    Dur dur de lire ces mots, de lire ta peine… J’ai du mal à comprendre cette absence du père : un enfant, on décide de le faire et de l’éduquer à 2 ! Heureusement, Michoko a une super maman, et tes post débordent d’amour !
    De mon côté, c’est tout l’inverse : nous voulons tant faire un enfant et fonder une famille… mais la nature en a décidé autrement ! Mais nous restons positifs et nous aimons, c’est le principal.
    Bref, la vie n’est pas comme nous l’avions rêvée, mais avec autant d’amour, ça ne nous empêche pas d’être heureuses 😉
    Je t’embrasse, et ton petit bonhomme aussi

    • petiteyaye dit :

      Oui, on est beaucoup sur cette planète à ne pas avoir la vie que nous avions rêvé, ça fait mal, mais le bonheur doit se construire avec ce que l’on a, et pas avec ce que l’on n’a pas ce que l’on n’a pas… Facile à dire hein ?! Pleins de bisous, et à ton homme aussi ;-)

  13. PureNrgy dit :

    Hello Petite Yaye, je découvre ton espace grâce à Marie.
    Tout est dit dans « je crois qu’on devrait être plus exigeant avec ce qu’on a au fond du cœur. » ♥

    Et un petit truc en passant… Parfois lorsqu’une qualité manque chez quelqu’un, de voir cette personne avec cette qualité tout de même + de la mettre soi-même en pratique vis-à-vis d’elle, renverse la situation :-)

  14. Danielle dit :

    Tout ca n’est pas trés facile , il faut aussi que tu penses à toi et pas seulement comme mére , je te fais de gros calins ,avec michoco au milieu. (Pas tout le temps quand méme )

  15. Zhu dit :

    Mouais, effectivement, si l’envie de faire un enfant (une autre) toute seule ne te tente pas, ce que je comprends parfaitement, et si monsieur ne prend pas ses responsabilités… les boules quand même. Tu t’en sors très bien hein, mais tu vis là-bas pour lui, non? Je ne juge pas, c,est impossible de juger un couple de toute manière, on est tous différents avec des besoins différents. Là où le bât blesse c’est que tu as l’air d’en souffrir…

    On me demande aussi souvent quand je mets le deuxième en route. Je ne mets pas de deuxième en route pour le moment, ce n’est pas un projet à court ou à moyen terme. Pourquoi? Parce que. Pas de raisons précises. C’est comme ça, c’est tout.

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